Diagnostiquer
Repérer les gîtes larvaires, les points d’eau discrets et les zones de repos dans la végétation.
Le bon protocole ne commence pas par le produit : il commence par l’observation du site, la compréhension des usages et l’identification des zones qui entretiennent la nuisance.

Repérer les gîtes larvaires, les points d’eau discrets et les zones de repos dans la végétation.
Supprimer ou sécuriser ce qui peut l’être : contenants, écoulements, réserves, regards et objets extérieurs.
Choisir une intervention ciblée et des consignes adaptées au site, à la météo et à son occupation.
Les moustiques présents sur une propriété peuvent provenir de micro-gîtes très proches : coupelles, jouets, bâches, regards, évacuations, seaux, récupérateurs ou creux retenant quelques millilitres d’eau. Une action limitée aux adultes peut donner une amélioration temporaire sans interrompre la reproduction.
La stratégie varie selon la surface, la densité végétale, la présence de bassins, la fréquentation, les horaires d’ouverture et la proximité des voisins. Nous distinguons les mesures correctives durables, les actions larvaires lorsque l’eau ne peut pas être supprimée et les interventions ciblées sur les zones de repos.
Une intervention ponctuelle peut convenir avant un événement ou lors d’un épisode limité. Un suivi saisonnier est plus cohérent lorsque la propriété réunit plusieurs facteurs permanents : arrosage, végétation dense, piscines, nombreux contenants ou espaces recevant du public.