Inspection terrain

Trouver les quelques centilitres d’eau qui changent tout.

Un diagnostic de gîtes larvaires vise à comprendre où le cycle se maintient. Il combine observation du jardin, ouvrages techniques, habitudes d’arrosage et historique de nuisance.

Intervention ciblée dans une végétation de jardin, photographie d’illustration
Approche terrainObserver • Corriger • Protéger
Étape 1

Parcours

Inspection méthodique de la propriété, du haut vers le bas et du bâti vers le jardin.

Étape 2

Cartographie

Repérage des zones actives, potentielles et récurrentes après pluie ou arrosage.

Étape 3

Priorisation

Classement des corrections par impact, simplicité et fréquence de contrôle.

Ce que nous inspectons

Soucoupes, pots, gouttières, regards, siphons, bâches, récupérateurs, drains, jeux, mobilier, réserves, fontaines, évacuations, zones de ruissellement et creux naturels ou artificiels.

Pourquoi la connaissance du jardin compte

La nature des plantations, les volumes d’arrosage et la densité des haies influencent l’humidité et les zones de repos. Une lecture paysagère permet de relier la présence des moustiques à l’entretien et à la configuration réelle du site.

Le livrable utile

À l’issue du diagnostic, le client reçoit des priorités claires : ce qui doit être vidé, couvert, déplacé, percé, nettoyé, surveillé ou, lorsque cela est justifié, intégré à un protocole de traitement.

Important : la méthode exacte, les zones d’application et les délais de réutilisation sont définis selon le diagnostic et les prescriptions applicables à la solution retenue.

Questions fréquentes

Oui. Il peut être commandé comme une prestation autonome pour corriger le site avant toute autre décision.
Non. Un diagnostic préventif au printemps ou après des travaux extérieurs est souvent plus efficace.
Oui, pour les copropriétés, hôtels et entreprises, avec une attention particulière aux réseaux, cours, terrasses techniques et espaces paysagers.