Le moustique tigre est un petit moustique très contrasté noir et blanc. Une ligne blanche longitudinale sur le thorax et des anneaux blancs sur les pattes font partie des critères utilisés pour l’identifier.
Les trois indices les plus utiles
La taille est modeste : le portail officiel de signalement rappelle qu’il est plus petit qu’une pièce de 1 centime. Sa coloration est nettement noire et blanche, et non brun-beige. Enfin, la ligne blanche visible sur le dessus du thorax est un repère important.
Une photographie nette est souvent plus utile qu’une description orale. Si vous souhaitez contribuer à la surveillance, le portail officiel demande une photo ou un spécimen permettant l’identification.
À quel moment pique-t-il ?
Le moustique tigre est surtout associé à une activité diurne. Une gêne répétée en journée, autour d’une terrasse ou d’un jardin, est donc compatible avec sa présence, sans suffire à l’identifier à elle seule.
Le contexte du site reste essentiel : petits récipients, soucoupes, regards, gouttières, arrosage et végétation dense sont autant d’indices à inspecter autour de la zone de piqûre.
Pourquoi reste-t-il souvent près de la maison ?
Aedes albopictus s’est très bien adapté aux environnements urbains et périurbains, où il exploite une multitude de petits récipients. Il n’est donc pas nécessaire d’avoir un étang ou une grande réserve d’eau pour entretenir un foyer local.
Le bon réflexe consiste à inspecter d’abord un rayon proche : terrasse, entrée, haies, pots, regards, matériel de jardin et zones d’arrosage.
Que faire après identification ?
Supprimez ou videz les petits volumes d’eau, vérifiez l’écoulement des gouttières et caniveaux et couvrez les réserves qui doivent rester en eau. Lorsque la nuisance persiste malgré ces gestes ou que le site est complexe, un diagnostic terrain permet de hiérarchiser les sources.

